Boîte à outils

L'IBEFE de Huy-Waremme met à votre disposition ses outils.

Des contes, des musiques, de la cuisine… Du 8 au 19 mai, Marchin vivra aux rythmes du Burkina Faso à travers la quinzaine AKILISO. Le 19 mai, aura lieu la journée de clôture, ouverte à tous les curieux. Mais d’où vient l’organisation de cette quinzaine ? Quelles activités y sont proposées ? Quel est donc le but d’AKILISO ?  Retour sur une explosion de couleurs et de senteurs africaines qui a fait sa petite place dans la vie de la commune.

En 2008, Albert Deliège, directeur de l’ASBL Devenirs, et Alain Hema, directeur du « Théâtre Eclair », compagnie burkinabé, se rencontrent et une première action commune voit le jour : les stagiaires de l’ASBL Devenirs découvrent les artistes de la troupe théâtrale au travers de leurs animations. De ces moments riches de tolérance et de partage, va jaillir une première étincelle interculturelle.

Doucement, d’année en année et d’actions en actions, la flamme s’accroit et, en 2013, l’opération se fait plus audacieuse : elle se propage à la commune de Marchin en s’associant à ses services (CPAS, PCS). L’objectif ? Proposer des animations ludiques aux habitants du Condroz, créer des rapports intergénérationnels et multiculturels qui permettront l’échange de visions différentes de la vie sur fond de divertissement. C’est ainsi que les discussions et échanges naissent autour d’un cinéclub, de créations de masques ou d’instruments de musique, de mise en scène de contes burkinabés, de danse ou de cuisine africaine.

Cette année le feu de joie de la quinzaine se clôturera le samedi 19 mai lors d’une grande journée de présentations des activités d'Akiliso et le festival de djembés « Afriquement dingue », organisé par l’association Kondroka. Cette grande journée, ouverte à tout le monde, se déroulera dans les locaux de l’ASBL Devenirs (5 rue du Parc à Marchin).

Plus d'infos sur le site de Devenirs ou sur la page facebook d'Afriquement Dingue.

 

Quand l’IBEFE et la MIRHW passent derrière la caméra…

Les discriminations ont la dent dure. Comment les combattre quand on porte un nom à consonnance étrangère, qu’on ne parle pas très bien la langue du pays et qu’on cherche un travail ? Et si, plutôt que de verser dans l’ombre de l’anonymat, on se mettait en pleine lumière pour prouver qu’on n’est pas qu’un cliché ? Retour en arrière sur la saga de cet été : les capsules « CV-vidéo » de la MIRHW et de l’IBEFE.

Ils s’appellent Jafar, Majd, Hani ou encore Mohammed. Ils viennent d’Irak, de Syrie et d’Iran. Mais peu importe d’où ils viennent : ils sont aujourd’hui en Belgique. Et c’est dans l’arrondissement de Huy-Waremme que ces personnes ont élu domicile et souhaiteraient pouvoir travailler.

Depuis janvier 2017, l’IBEFE de Huy-Waremme, à l’instar des autres bassins, s’est vue dotée d’une chargée de mission « prévention radicalisme ». Sous ce terme fort, se cache en réalité une volonté de la Région Wallonne d’améliorer l’insertion socio-professionnelle des personnes primo-arrivantes. L’intitulé de cette fonction devrait prochainement se changer en « Emploi et Interculturalité, si cette dénomination est avalisée par le cabinet du Ministre de l’Economie, de l’Emploi et de la Formation, Pierre-Yves Jeholet. C’est donc, tout naturellement, qu’une collaboration a vu le jour entre la responsable des dossiers des primo-arrivants de la MIRHW et la chargée de missions de l’IBEFE.

En mai, une réflexion commune émanait des échanges entre la MIRHW et l’IBEFE : si les CV anonymes ne protègent pas les personnes de discriminations à l’embauche, puisqu’à un moment donné leurs identités sont dévoilées, pourquoi ne pas jouer la carte inverse ? Celle de la visibilité.

Ainsi, profitant de l’omniprésence des nouvelles technologies, l’IBEFE et la MIRHW ont décortiqué ce qui se faisait en matière de CV-vidéo pour en définir une vision commune. Très populaire dans les pays anglo-saxons et américains, le CV-vidéo, qui serait mieux nommé « Lettre de motivation – vidéo », permet à l’employeur d’avoir un aperçu direct de la personne qui postule ; un « mini-entretien d’embauche » qui déterminera si une rencontre réelle entre l’employeur et le candidat aura lieu. Si cela peut être à double tranchant, cette technique permet néanmoins d’éviter une perte de temps des deux côtés. D’ailleurs, en termes d’efficacité de ce support, la MIRHW et l’IBEFE en sont au stade de l’analyse afin de déterminer si ce projet pilote vaut l’énergie d’être poursuivi.

Mais, pour nos primo-arrivants, le défi va au-delà. S’exprimer devant une caméra n’est pas chose aisée : posture, diction, langage non-verbal, … Autant de critères dont il faut tenir compte pour un CV-vidéo réussi. L’exercice est encore moins évident quand on ne maitrise pas la langue utilisée dans la capsule vidéo. Et, pourtant, ils l’ont fait : répétant sans relâche les mots sur lesquels ils butaient, écoutant les conseils pour se tenir correctement face à la caméra. Recommencer encore et encore jusqu’à avoir une prise parfaite. Une détermination qui, on l’espère, leur apportera ce qu’ils recherchent : un emploi dans le bassin de Huy-Waremme.   

 

Les capsules vidéo

 

En savoir plus sur le sujet?

http://etudiant.lefigaro.fr/stage-emploi/actu/detail/article/cinq-techniques-infaillibles-pour-un-cv-video-reussi-20343/

 

Dans le cadre de l’aide à l’insertion socio-professionnelle des personnes d’origine étrangère, deux rencontres ont eu lieu entre les représentants de FEDASIl en charge des ILA (Initiative Locale d’Accueil) de l’arrondissement Huy-Waremme, les CPAS gérant ces ILA et l’IBEFE. Deux réunions (21/09 et 05/10) ont eu lieu pour permettre à l’IBEFE de présenter ses projets en matière d’ISP mais aussi d’écouter les CPAS, leurs demandes et leurs questionnements.

Depuis son entrée en fonction, la chargée de mission en insertion socio professionnelle des personnes d’origine étrangère (prévention radicalisme) a sillonné le bassin de Huy-Waremme afin de présenter ses missions mais également celles de l’IBEFE.

Face à un turn-over de personnel important, les CPAS sont souvent démunis quant aux partenaires à contacter pour trouver une formation ou une prise en charge efficace pour l’insertion socio-professionnelle du public des ILA.

Outre les classiques « problèmes de mobilité » et « coût du logement » spécifiques à notre territoire, viennent s’ajouter d’autres problématiques inattendues pour l’ensemble des acteurs de terrain rencontrés.

Les priorités : pour de nombreux acteurs de premières lignes, la priorité est avant tout de fournir un toit à ces personnes. Or, c’est indéniable, porter l’étiquette CPAS, doublée de celle de « personne d’origine étrangère » (POE), rend la tâche ardue. Une moitié de POE choisissent également de s’orienter vers les villes comme Bruxelles ou Liège, où les loyers sont plus abordables et où ils se créeront plus facilement un réseau de connaissances, indispensable à leur insertion socio-professionnelle. 

Des profils de formations des POE : Les CPAS accueillent des profils soit très peu qualifiés, et parfois même non scolarisés, soit des profils hautement qualifiés (bachelier ou masters). L’existence de ces deux profils différents complexifie également l’offre de formation alpha/FLE à proposer, mais aussi la manière de traiter chaque dossier.

L’équivalence de diplômes : En termes d’équivalence de diplômes, les démarches, mêmes simplifiées, restent fastidieuses pour des personnes ayant fui un pays. De plus, la plupart de ces équivalences aboutissent à un bachelier/master générique donnant un niveau et non contenu de formation.

S’il n’y a pas de solution parfaite, des pistes de réflexions sont en cours depuis janvier 2017 au niveau régional (ensemble des chargés de missions prévention radicalisme) et dans plusieurs domaines : le mentorat, la validation des compétences pour un public alpha/FLE, cours de français proposés aux PEO peu qualifiés en fonction de l’objectif de carrière que la personne, … Et bien entendu, le projet pilote des « CV-vidéo » (collaboration IBEFE - MIRHW) a également été présenté lors de ces deux réunions afin d’optimiser les synergies possibles à développer avec tous les acteurs de l’ISP.


Fin 2016 - début 2017, chaque IBEFE s’est vue dotée d’un chargé de mission « prévention radicalisme » travaillant sur l’insertion socio-professionnelle des populations étrangères. Dans un premier temps, l’objectif de cette fonction est d’établir un diagnostic du territoire du bassin en termes d’offre de formations et d’initiatives à l’insertion socio-professionnelle de ces personnes. La phase suivante sera d’informer tous les acteurs de terrain de ce qui existe déjà en la matière afin qu’une meilleure coordination en résulte. 

Ils viennent de loin, ils n’ont pas la même culture, ils n’ont pas la même langue, … « Ils », ce sont les migrants, comme les médias les désignent. Ils ont quitté leur pays, plongé dans le chaos, pour obtenir un statut de réfugié en Belgique. « "Les réfugiés vont prendre le travail des Belges", "ils ne s’intégreront pas", "des terroristes infiltrés" : ces clichés ont la vie dure. ». Voici le titre éloquent d’un article paru dans le quotidien « La Libre Belgique » en septembre 20151. Pourtant, en grattant le vernis de ces préjugés, on pourrait déceler une richesse inattendue qui ne demande qu’à être cultivée.

La multiculturalité : une donnée incontournable de notre société

L’immigration n’est pas un fait récent : italiens, espagnols, portugais, marocains, roumains, … Tout au long du 20ème siècle jusqu’à aujourd’hui, les nationalités se sont succédées et, doucement, la multiculturalité s’est mise en place. Mais si ces personnes d’origine étrangère ont su se faire une place dans notre pays, sans aide institutionnelle, pourquoi aider les nouveaux arrivants ?

Le parcours d’obstacles avant l’arrivée à l’emploi

En rencontrant les associations d’aide aux migrants et les travailleurs des CPAS, un constat s’établit rapidement : « ils » ne demandent qu’à s’insérer dans la vie active au plus vite pour recommencer une nouvelle vie. Mais les difficultés sont nombreuses : l’apprentissage du français, l’accès au logement, l’équivalence des diplômes, la compréhension du système belge... Le chemin vers l’emploi semble encore bien lointain tant que ces premiers obstacles ne sont pas franchis. Mais, au-delà des barrières linguistique et culturelle, se cachent des compétences professionnelles qui pourraient devenir un atout pour notre territoire. Ils sont vétérinaires, policier, ou encore maçon, professeur d’université, mécanicien et ingénieur. Pourtant, sans aide extérieure, la majorité des personnes d’origine étrangère trouveront un travail « déqualifiant », c’est à dire bien en-dessous de leurs réelles compétences.

Et les générations suivantes ?

Belges parce que nés ici, étrangers parce que leurs racines sont ailleurs : ce sont les deuxième ou troisième générations issues de l’immigration. Il s’avère que l’insertion sur le marché de l’emploi reste difficile pour ces publics. Et lorsque discrimination rime avec exclusion, les risques de voir ces personnes se tourner vers certaines formes de radicalisme augmentent.


(1)http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-refugies-vont-prendre-le-travail-des-belges-ils-ne-s-integreront-pas-des-terroristes-infiltres-ces-cliches-ont-la-vie-dure-55ef307b3570b0f19e7e7579

 

Boussole : Formations, Accrochage scolaire, Emploi, Orientation

Il s’agit d’outils pour aider les professionnels qui travaillent avec les 15-24 ans, à mieux accompagner leur public. 

 

Un groupe travail, composé de porteurs de projet, a réalisé différentes actions pour rencontrer ce besoin :

Vous souhaitez recevoir les informations sur les actions proposées sur le territoire de Huy-Waremme pour les jeunes de 15 à 24 ans. Rien de plus simple, il suffit de vous inscrire à la Neetsletter.

Vous recevrez, un aperçu de l'état de chaque action. Pour en savoir davantage, consultez directement  la cartographie des offres  en ligne.

 

Journée mondiale des migrants

Organisée pour la première fois à Liège par le CRIPEL et le GRAM, le 19 décembre 2016.

L’objectif de cette journée est de mettre en lumière les réalités et les enjeux de l’immigration grâce à des rep

résentants politiques, des experts sur la thématique de la migration et des représentants syndicaux. La chanteuse franco-arménienne Nara Noïan nous fera l’honneur de clôturer cette journée en musique.


Cette journée symbolique est aussi l’occasion de lancer le GRAM, groupe de réflexion sur les Associations des Migrants en Province de Liège, mis en place par le CRIPEL et les associations partenaires.

 

Au programme :

  • Politique publique d’immigration
  • Cartographie des associations de migrants sur le territoire du CRIPEL
  • Panel d’experts sur l’évolution de l’immigration et l’apport des migrants dans notre société
  • La vision syndicale : quelle politique belge d’immigration ?
  • Animation musicale

Lieu et horaire :

La Cité Miroir – Espace Francisco Ferrer
De 9H30 à 17H

Inscription gratuite

Pour vous inscrire via le formulaire en ligne, cliquez ici.


Personne de contact : Siobhan Renkin – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 04/220.01.18

Merci de faire circuler l’info auprès de vos collègues et de vos contacts.
 

L’heure du thé

Chaque dernier jeudi du mois, de 12h à 14h.


Un moment de rencontre au carrefour des cultures, autour d’une tasse de thé, de petits plats sucrés salés apportés par les participants et de la découverte d’un pays ou d’une coutume.

Cette rencontre nous permet de nous ouvrir aux autres, aux différentes cultures, aux traditions et aux modes de vies des personnes du monde entier. L’heure du thé nous permet d’aller à la rencontre des gens autour d’un contexte léger et joyeux, qui facilite les échanges et la communication.

Un joli moment d’ouverture d’esprit : un tour de table, un tour du monde. 

Calendrier :

 

En savoir plus

Le 20/10/2016 le Cripel est venu présenter l’appel à projet « Initiative Locale d’Intégration (ILI) » dans le cadre de la plateforme alpha de la Chambre Emploi Formation de l’IBEFE Huy-Waremme.

13 personnes étaient présentes (PCS, opérateur de formation, …).

Monsieur Amdam Aldamiri a présenté l’appel à projet en tant que tel ainsi que les 3 manières d’obtenir un financement qui sont :

  • La demande facultative qui comporte 5 axes (l’interculturalité, le FLE, la citoyenneté, l’insertion socioprofessionnelle et le permanence juridique et sociale)
  • La demande annuelle suite à un appel à projet comme l’ILI
  • La demande d’agrément plus difficile à obtenir vu le nombre de conditions auxquelles il faut répondre.

 

Pour rappel

Les Initiatives Locales d'Intégration des personnes étrangères et d’origine étrangère (ILI) sont des asbl ou des pouvoirs publics qui mènent des actions spécifiques vis-à-vis d’un public de personnes étrangères ou d’origine étrangère. Ces initiatives développent une méthodologie et une pédagogie adaptée à ce public.

L’appel à projets vise à soutenir les activités suivantes :

  • L’apprentissage du française langue étrangère
  • La citoyenneté et la compréhension des codes sociaux et culturels ainsi que la connaissance des institutions d’accueil
  • Le bilan et l’orientation socioprofessionnelle
  • L’aide à l’exercice des droits et des obligations des personnes étrangères ou d’origine étrangère (via des permanences juridiques et/ou sociales)
  • l’interculturalité (lutte contre le racisme et les discriminations, déconstruction des préjugés, etc.)

En savoir plus sur ILI

 

 

 

 

Thème : L'innovation dans d'alphabétisation
 

 

Contexte

Depuis 1967, l'UNESCO a décerné les Prix internationaux d'alphabétisation à plus de 470 initiatives et projets novateurs remarquables de gouvernements, d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’individus dans le monde, en vue de promouvoir l’alphabétisation et des sociétés alphabétisées dynamiques. 

À l'heure actuelle, les Prix internationaux d'alphabétisation de l'UNESCO sont les suivants :

  • Le Prix d'alphabétisation UNESCO-Roi Sejong  (1989 – aujourd'hui), grâce au soutien du Gouvernement de la République de Corée, accorde une attention particulière au développement et à l’utilisation des langues maternelles dans l’éducation et la formation en matière d’alphabétisation.
  • Le Prix UNESCO-Confucius d'alphabétisation (2005 – aujourd'hui), grâce au soutien du Gouvernement de la République populaire de Chine, accorde une attention particulière à l’alphabétisation au service des adultes et des jeunes non scolarisés, et en particulier des femmes et des jeunes filles, vivant  en  milieu  rural.

Axe thématique

En 2016, l'innovation dans l'alphabétisation est l'axe thématique général des Prix internationaux d'alphabétisation de l'UNESCO. Cet axe thématique reflète l'importance de l'innovation en matière d'alphabétisation dans des sociétés, économies et environnements qui évoluent rapidement. L'alphabétisation comporte un ensemble de niveaux d'apprentissage et de compétence. Elle fait partie intégrante de l'apprentissage tout au long de la vie et constitue un vaste ensemble de compétences nécessaires dans la vie, au travail et au service du développement durable. Les prix décernés en 2016 mettront à l'honneur des programmes ou projets faisant preuve d'innovation en matière d'alphabétisation, dans le cadre de l'objectif de développement durable 4 – Éducation 2030[1]et du Programme de développement durable à l'horizon 2030 dans son ensemble[2].

Un groupe alpha a débuté  à Amay, le 6 septembre 2016.

Les cours auront lieu les mardi et jeudi matin de 9h à 13h.

Le nombre de participant est limité à 15 personnes avec des entrées et sorties permanentes.

Le rythme sera calqué sur celui de l’école (congé scolaire).

Une séance d’information et d’inscription aura lieu le mardi 21 juin à 10h dans les locaux du Service de l’environnement où auront lieu les cours.

Infos pratiques

Il n’y a aucune condition d’admission administrative, il faut juste rentrer dans le public visé par l’alpha chez Lire et Ecrire (c'est à dire une personne peu ou pas scolarisée dans sa langue d’origine).

Ce sont 2 duos (un le mardi et l’autre le jeudi) de bénévoles formés par Lire et Ecrire qui donneront cours.

Lieu:  Service de l’environnement, rue de l’Industrie n° 67 à Amay.

La cartographie de l’alphabétisation à Huy-Waremme

Elle recense qui fait quoi sur le territoire en matière d'alphabétisation, du Français Langue Etrangère (FLE) et de Remises à Niveau (RAN). 

La cartographie est destinée aux intervenants sociaux locaux qui sont face à un public en difficultés à s'exprimer en français aussi bien à l'oral qu'à l'écrit, peu importe l'origine du problème.

La carte ci-dessous répertorie les organismes qui sont actifs dans l’alphabétisation sur le territoire de Huy-Waremme. 

Marqueur Siège de l'organisme : Siège de l'organisme  - Marqueur Antenne/Lieu de formation: Antenne/Lieu de formation

Pour plus d’informations sur les services proposés et/ou les organismes, vous cliquez sur les bulles de la carte.
Les différents opérateurs de formation identifiés sur la cartographie répondent spécifiquement aux multiples publics et différents niveaux d'apprentissage.

Afin de permettre aux opérateurs et acteurs d'enseignement, d'emploi, de formation et d'insertion socioprofessionnelle,... de réagir sur ces thématiques, l'Instance Bassin EFE de Huy-Waremme a mis en place un Forum.

Ce Forum est exclusivement réservé aux membres de l'Instance (Instance BEFE, Chambre Emploi-Formation et Chambre Enseignement) de Huy-Waremme et aux opérateurs et acteurs d'emploi, de formation et d'insertion socioprofessionnelle.

 

La mobilité à Huy-Waremme

Kit Mobil'Idées


 

 

 

Il sera mis à jour régulièrement et évoluera grâce à la communauté d’utilisateurs.

L’outil « kit MOBIL’IDEES »  vise à outiller les professionnels de l’insertion pour travailler la mobilité avec leur public. Il s’agit de faciliter leur intervention dans ce domaine et d’améliorer la recherche de solutions grâce à l’utilisation de fiches d’information très pratiques et concrètes qui « collent » à la réalité du territoire.

 

Edition 2014

Boîte de jeu MétieramaL’Instance de Pilotage Intrer-réseaux de l’Enseignement Qualifiant (IPIEQ) et le Comité Subrégional de l’Emploi et de la Formation (CSEF) de Huy-Waremme ont réalisé conjointement un jeu de société sur le thème des métiers : « Métierama. Mon métier, un jeu pour y penser ».

Métierama est principalement destiné aux jeunes de 11 à 14 ans. Ce jeu a pour but de contribuer à améliorer la connaissance des métiers et de nourrir la réflexion sur une future orientation professionnelle. Il se veut utile au travail relatif à l’égalité des chances : en matière d’orientation scolaire et professionnelle, la diversification des choix professionnels des garçons et des filles doit être encouragée.

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Mon parcours de chercheur d'emploi.

Je termine l'école

  • Utiliser "Je termine l'école"  en ligne (internet requis)
  • Impossible de trouver le téléchargement. ID=25 Version :

 

 

 

 

« Je termine l’école » est un outil réalisé par le groupe de travail ' 18-25 ans' composé de professionnels de l’insertion socioprofessionnelle et de l’orientation.

Il vise à offrir à tous les jeunes de la zone de Huy-Waremme âgés entre 18 et 25 ans qu’ils fréquentent des classes terminales ou qu’ils soient en formation, une information neutre, claire et uniformisée concernant l’insertion socioprofessionnelle.Cet outil est basé sur un logiciel de présentation. Il permet à son utilisateur, via un parcours intuitif d’obtenir des réponses par rapport à son parcours de chercheur d’emploi.

Foire aux outils sur la mobilité

Table ronde Mobil'IdéesDans le cadre de sa réflexion sur les actions à mener pour lever les freins à l’emploi et à la formation, le Comité Subrégional de l’Emploi et de la Formation de Huy - Waremme a organisé le 30 mai 2013 une table ronde et une foire aux outils « Mobil’idées » sur la mobilité. Cette manifestation a eu lieu de 9h à 12h30 au Centre d’Économie Sociale à Tihange. Il s’agissait de mettre en évidence toutes les possibilités et alternatives existantes sur le territoire qui touchent à « la mobilité». C’est environ 80 professionnels de la formation, de l’insertion, de la mobilité et du développement local qui ont consacré une matinée à se concerter sur la façon d’améliorer la mobilité des publics en insertion et des travailleurs. Une occasion unique d’échanger sur des bonnes pratiques « mobilité », d’envisager leur mise en œuvre ou généralisation à Huy-Waremme mais aussi pour « outiller » les employeurs et les professionnels de l’insertion ou de la formation dans ce domaine. Cette table ronde était également ouverte au grand public. La finalité était de réfléchir ensemble aux actions à mettre en œuvre pour améliorer la mobilité sur notre territoire pour que cela bouge !

Cette rubrique est née à la suite de la Commission thématique sur la mobilité du 15 mars 2012, les représentants des opérateurs de formation et d'insertion de Huy-Waremme ont demandé le CSEF diffuse, par ce biais, les informations relatives à la mobilité à Huy-Waremme, aux initiatives locales et externes originales en matière de mobilité.

Si vous menez des actions dans ce cadre, n'hésitez pas à nous contacter pour que nous en fassions la promotion.

Le Comité Subrégional de l'Emploi et la Formation (CSEF) a mis sur pied, dès 2012, une plateforme 'Alpha', dans le but de répondre plus efficacement aux besoins en alphabétisation de l'arrondissement Huy-Waremme.

La plateforme se réunit et organise chaque année une matinée de réflexion sur une thématique particulière.

  • 9 septembre 2014 : « La situation de l’alphabétisation en milieu rural »
  • 17 septembre 2013 : « L’alpha à Huy-Waremme, où en est-on ? »
  • 7 septembre 2012 : « L’utilisation d’un référentiel commun et unique à tous les opérateurs pour pouvoir mieux orienter les personnes »

Elle est constituée d'acteurs du secteur de la formation, de l'alphabétisation et d'acteurs sociaux tels que les Plans de Cohésion Sociale.